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  • Pour vivre décemment il faut 1424 € selon l'Onpes

    L'Observatoire national de la pauvreté et de l'exclusion sociale (Onpes) vient de publier son rapport 2014-2015 intitulé : Les Budgets de référence : une méthode d’évaluation des besoins pour une participation effective à la vie sociale .

    Capture écran Rapport ONPES 2014-2015, jpgSelon ce document très complet et précis, dont une synthèse a aussi été publiée, consistant à dépasser les faiblesses et les limites de l'actuelle notion de "seuil de pauvreté", il faudrait pour une personne seule logée dans le parc social 1424 € pour vivre décemment et participer à la vie sociale.

    Outre la recherche d'une alternative au seuil de pauvreté, l'étude de l'Onpes accorde une large place aux connaissances des "citoyens experts". En d'autres termes, l'étude s'appuie sur la méthode dite du "consensus éclairé". 34 groupes de citoyens ont été créés pour ce travail.

    Les budgets de référence ont été élaborés pour des ménages vivant dans des villes moyennes.

    Pour évaluer les différents besoins nécessaires pour une participation effective à la vie sociale : "La méthode employée a consisté à parcourir, avec les groupes de consensus, les différentes pièces du logement pour déterminer les besoins s’y rattachant, certains postes étant discutés par ailleurs (loisirs, vacances, transports )."..."Concernant l’alimentation, les propositions des groupes ont fait l’objet d’une expertise de la part de nutritionnistes qui ont mobilisé les enquêtes sur la consommation des Français et les recommandations publiques dans ce domaine. "

    Selon ce rapport : "Les familles monoparentales et les retraités vivant seuls sont les plus touchés par des risques élevés de restrictions"...

    Rappelons que le montant de l'AAH* est de seulement 800 €  !!

    Source : onpes.gouv.fr

    *AAH : Allocation Adulte Handicapé

     

  • "Adoption, hébergement, handicap : quelles compétences sociales restera-t-il au département ? " le Monde

    Selon un article du Monde :

    "A l'approche des élections départementales des 22 et 29 mars, les électeurs, comme les candidats, sont dans le flou : le redécoupage des cantons va modifier le rapport de force entre les partis, le mode de scrutin a évolué, et même les compétences des conseils généraux restent à définir dans le cadre de la loi NOTRe, après les élections…"

    Logo CG 48, jpgL'article de Philippe Euzen note aussi que les conseils départementaux sont en charge des collèges, des routes, des transports routiers, des bibliothèques et de certains musées,etc...

    Mais "leur compétence principale est d'assurer la solidarité en aidant notamment les plus fragiles et les personnes âgées. La loi du 27 janvier 2014 désigne en effet les départements comme « chefs de file » dans le domaine de l'action sociale, qui représente près de 50 % de leurs dépenses...." "« Le projet de loi NOTRe ne remet pas en cause ces compétences », assure la ministre de la décentralisation, Marylise Lebranchu."

    L'article prend ensuite l'exemple des élections départementales dans le Val de Marne où sont décortiqués les propositions des candidats au futur Conseil départemental qui comme tous les autres conseils généraux seront tous renouvelés  en changeant de nom.

     

    Ils gèreront toujours le Revenu de Solidarité Active, l'Allocation Personnalisée d'Autonomie et seront majoritaires dans les Commissions Départementales de l'Autonomie des Personnes Handicapées.
     
    A ce propos l'APF demande aux candidats de s’engager pour la politique locale du handicap, sur le droit à compensation et les Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH).

    Ces deux sujets figurent parmi les piliers de la loi handicap de 2005, or l’APF constate, tant sur le plan national que local, des atteintes inadmissibles aux droits des personnes et la fragilisation des dispositifs d’accès aux droits.

    Pour lire le communiqué complet, cliquez ici

    Pour lire la position de l’APF sur la PCH, cliquez ici, et sur les MDPH, cliquez ici

    Pour lire l’étude de la délégation APF de l’Hérault sur le coût du handicap, cliquez ici

    Sources : lemonde.fr, reflexe-handicap.org, photo : logo CG 48

  • L'Aven Armand, une grotte partiellement accessible en Lozère

    L'Aven Armand situé près de Hures la Parade en Lozère ( carte ici ) est un abîme gigantesque du Causse Méjean qui comme le Larzac voisin est un plateau de calcaire jurassique.
     
    Les visites se font tous les jours du 31 MARS au 02 NOVEMBRE 2015.
    Durée de la visite de la grotte : 45 minutes.
    Accessible aux personnes à mobilité réduites ( une bonne partie de la visite )
     
    Photo de l'Aven Armand
    "La formation de l'Aven Armand et de ses stalagmites si particulières fait intervenir deux phénomènes naturels lié à l'évolution dans le temps du milieu karstique (Érosion et corrosion des massifs calcaires) le creusement d'une vaste cavité son remplissage partiel par des concrétions (stalactites et stalagmites).
     
    Vous pourrez "admirer, grâce à une mise en lumière aux effets changeants, la Forêt Vierge et ses 400 stalagmites uniques au monde. Vous n’oublierez jamais le Palmier, le Dindon, les Draperies, les Méduses, le Chou-Fleur, la Mâchoire du Tigre…. et bien entendu la Plus Grande Stalagmite connue à ce jour dans le monde qui du haut de se 30 mètres brille et scintille comme un diamant."
    Pour vous faire une idée : une Visite virtuelle en cliquant sur la photo ci-dessous

    Capture écran Aven Armand visite virtuelle, jpg

    Quelques questions :
    • Fait-il froid une fois dans la grotte ?
      La température dans la grotte est d’environ douze degrés et le taux d’humidité de quatre-vingt dix pour cent.
    • Combien de temps dure la visite ?
      La durée de la visite est d’environ quarante cinq minutes, avec un parcours de 450 mètres ponctué d’arrêts commentés, sur un dénivelé de cinquante mètres environ.
    • Est-il obligatoire de prendre le funiculaire ?
      L’accès à la grotte s’effectue facilement grâce à un funiculaire qui vous emmènera à soixante mètres de profondeur en moins de deux minutes. La descente dans la grotte et la remontée suite à la visite se font obligatoirement en funiculaire.
    • L'accès à la grotte est-il possible pour une personne à mobilité réduite ?
      L'accès à la grotte s'effectue facilement grâce à un funiculaire qui vous emmènera à 60 mètres de profondeur. Vous arriverez ainsi sur une plateforme depuis laquelle vous aurez un point de vue général sur la grotte. La visite est accessible jusque là par les personnes à mobilité réduite.
    Sources :  aven-armand.com
  • Du cirque acrobatique dansé à St Etienne V.F. le vendredi 13 mars

    Bandeau Scènes croisées de Lozère, jpg

    Proposé par Scènes croisées de Lozère, un spectacle de cirque Spatial > Mât chinois, fil de fer, barre fixe et acrodanse…

    Affiche compagnie Daraomaï, jpg

    "Tout se passe au sein d’une structure en forme de prisme, support de ces différentes disciplines. Elle représente la frontière, la montagne de part et d’autre des Pyrénées, catalane pour Agnes Fustaguerras i Puig, française pour David Soubies, acrobates créateurs du spectacle de la compagnie Daraomaï. Un espace où le dialogue est possible, un espoir d’horizon où l’on se perche, voltige, se balance, où l’on vacille parfois aussi."

    Vendredi 13 mars 2015, 20h30

     

    Salle polyvalente - ST-ETIENNE-VALLÉE-FRANÇAISE - accessible

    Durée : 1h
    Dès 6 ans
    Tarifs : 10€/8€/5€
            Réservation en ligne

     

  • L'APF demande aux candidats aux élections départementales de s'engager pour la politique locale du handicap

     

     

    Visuel élections départementales 2015, jpgA l’occasion des élections départementales de mars 2015, l’APF interpelle les candidats en leur demandant de s’engager pour la politique locale du handicap, sur le droit à compensation et les Maisons départementales des personnes handicapées (MDPH).

    Ces deux sujets figurent parmi les piliers de la loi handicap de 2005, or l’APF constate, tant sur le plan national que local, des atteintes inadmissibles aux droits des personnes et la fragilisation des dispositifs d’accès aux droits.

    Aussi, l’APF demande aux candidats de prendre trois engagements visant d’une part l’effectivité du droit à compensation universel et d’autre part le renforcement des MDPH. Des sujets fondamentaux pour la vie des personnes en situation de handicap et de leur famille que les futurs conseillers départementaux auront à gérer au quotidien.

    Comme le montre le sondage IFOP sur les 10 ans de la loi handicap, pour 93% des personnes en situation de handicap interrogées, les prestations de compensation perçues ne leur permettent pas de mener à bien leurs projets personnels. De même, 47% des personnes en situation de handicap interrogées ne sont pas satisfaites de l’accompagnement proposé par leur MDPH.

     

    Ainsi, il est urgent que les futurs conseillers départementaux se saisissent de ces questions dont ils sont en charge pour apporter des réponses aux difficultés quotidiennes rencontrées par les personnes en situation de handicap et leur famille.

     

    C’est une question de justice sociale et de choix politique !

     

    Aujourd’hui trop de plans de compensation sont revus à la baisse, laissant de nombreuses personnes sans les aides (techniques et humaines) nécessaires à leur vie quotidienne, notamment les personnes les plus dépendantes, aboutissant à l’appauvrissement de leur vie sociale et à l’exclusion. Les MDPH sont engorgées, la lenteur du traitement des renouvellements de dossiers entraîne des retards de notification qui ont des conséquences désastreuses dans l’attribution des aides pourtant indispensables.

     

    Enfin, et contrairement aux idées reçues, non le handicap ne coûte pas cher !  En effet, comme le démontre sans ambiguïté l’étude[1] sur le coût du handicap pour les départements,la part de la prestation de compensation du handicap (PCH) au regard du budget d’un conseil général est insignifiante !

     

    Non, la compensation du handicap ne peut pas être une variable d’ajustement !

     

    Non les droits des personnes ne peuvent pas être sacrifiés sur l’autel de l’austérité ! Toute restriction budgétaire dans ce domaine aurait de lourdes conséquences pour les personnes et se ferait au détriment des droits et de la vie des personnes déjà fragilisées par leur handicap.

     

    > Charte d’engagements des candidats

     

    Ainsi, l’APF demande aux candidats aux élections départementales de signer la charte d’engagements suivante :

     

    Candidat à l’élection départementale, je m’engage à :

     

    > Me mobiliser auprès du gouvernement et avec les associations de personnes en situation de handicap pour l’effectivité d’un droit à compensation universel, ce qui signifie :

     

      • réviser le périmètre, les tarifs et les plafonds de la prestation de compensation du handicap et supprimer les barrières d’âge d’accès à la prestation de compensation du handicap (PCH).
      • intervenir auprès de l’Etat pour une revalorisation du financement des prestations et des dispositifs basés sur la solidarité nationale (budgets de l’Etat et budget départemental).

     

    Garantir un plan de réponses de la MDPH conforme à une évaluation de situation individualisée et aux projets et besoins des personnes.

     

    > Garantir et améliorer le dispositif spécifique d’accès aux droits des personnes en situation de handicap. Garantir l’indépendance de la maison départementale des personnes handicapées vis-à-vis des conseils généraux, ce qui signifie :

     

      • Maintenir l’effectivité du groupement d’intérêt public de la MDPH.

     

    Les noms des candidats ayant signés cette charte d’engagements seront rendus publics par l’APF.

     

    > A télécharger :

     

    [1] Etude réalisée par la délégation départementale APF de l’Hérault

    Sources : Reflexe-handicap.org