Accessibilité - Page 36

  • Accessibilité : la délégation APF 31 appelle à la mobilisation le 24 novembre

    La délégation APF de Haute-Garonne appelle se mobiliser le 24 novembre prochain.

    Pour l’APF 31 : « LPhoto manif APF31, jpg’heure du réveil a sonné ! L’heure d’exprimer notre colère. L’heure de dire publiquement et de façon visible que nous ne renoncerons pas à rendre notre pays accessible. Et il n’est pas trop tard. Les ordonnances gouvernementales doivent désormais être ratifiées par nos députés. Ils ont pour cela jusqu’au 27 Février 2015. Nul ne sait, pour le moment, à quel moment interviendra ce vote à l’Assemblée Nationale. Mais il est urgent de faire monter la pression sur ces députés pour exiger qu’ils ne ratifient pas ces ordonnances. Dans les jours qui viennent nous vous proposerons une série d’action à mener en direction des députés. »

    Rendez-vous le 24 Novembre à 15 h au Centre des Congrès Pierre Baudis, 11 esplanade Compans Caffarelli, 31680 Toulouse

    Au menu : une action surprise ! « Elle sera symbolique et totalement pacifique. Elle ne gênera pas les citoyens, ne bloquera ni leur déplacement, ni leur vie quotidienne et ne présentera aucun danger. »

    Pour en savoir plus, rendez-vous sur le blog de la délégation

    Source : necoutezpasleslobbies.org

  • "La loi sur l'accessibilité à trop petit pas" à lire dans Libération

    Liberation : accessibilité à trop petits pasDans un article de Marie Piquemal, paru dans Libération le 17 novembre ( édition abonnés ), l'auteure rend compte de l'Ordonnance sur l'accessibilité qui doit encore être ratifiée au parlement : "Aller acheter son pain au coin de la rue, prendre le train, ou soyons fous, se rendre dans un tribunal pour défendre ses droits devant un juge… Les citoyens handicapés ne peuvent toujours pas se payer ce luxe en France. Et ils vont devoir encore attendre. Le gouvernement a récemment pris une ordonnance accordant de nouveaux délais aux établissements pour se mettre aux normes. La date limite était pourtant prévue le 1er janvier 2015."

    Marie Piquemal raconte aussi la bataille picrocholine que livre Madame Rojas du collectif "Non au report" contre l'APF et d'autres associations, les accusant de s'être réveillées trop tard car " Elles sont gestionnaires d'établissements, donc utilisent l'argent public.". Ce que conteste Nicolas Mérille, conseiller accessibilité de l'APF : "Comme d'autres associations, on s'est retrouvé pris au piège, le ministère nous a instrumentalisés."

    Celui-ci raconte aussi les régressions de cette ordonnance : en matière de transport, les trop nombreuses dérogations dont celle concernant les copropriétés....

     

    Source : Liberation.fr

  • Une journée Handicap Emploi à l'Ecole des Mines d'Alès le 20 novembre

    Logo SEPH ADAPT, jpgDans le cadre de la Semaine de l'Emploi des Personnes Handicapées, les enseignants-chercheurs de l' École des Mines d'Alès présenteront aux industriels leurs projets et leurs travaux de recherche destinés à faciliter l’accession à l’emploi et le maintien dans l’emploi des personnes en situation de handicap.

    Les participants découvriront notamment un projet de lunettes à réalité virtuelle pour malvoyants, un projet de capteurs cérébraux et un projet d'aide à l'orientation temporelle. Dans l'après-midi du jeudi 20 novembre, le grand public aura accès à un Showroom qui présentera tous ces projets.

    Lunettes à réalité virtuelle pour malvoyants

    Capture écran Aurevi Ecole des mines Alès, jpgL’École des mines d’Alès et l’Institut ARAMAV spécialisé dans la rééducation fonctionnelle basse vision (Nîmes) ont décidé de collaborer pour mettre au point un dispositif destiné à accroître la mobilité des personnes malvoyantes.

    Actuellement aucun dispositif ne répond complètement aux différentes situations que peut rencontrer une personne malvoyante lors de ses déplacements en ville ou sur son lieu de travail.

    A partir de technologies existantes : lunettes de réalité virtuelle, mini caméra et mini-ordinateur, l'École des Mines propose de développer un équipement intégrant un logiciel paramétrable en fonction de la pathologie de la personne malvoyante.

    Des mini-caméras filment la scène et envoient l’information sur un mini-ordinateur qui pourra être un smartphone. L’information est traitée en temps réel et renvoyée sur les écrans des lunettes. L’image sera d’une luminosité constante ( pour pallier le problème de l’éblouissement) et mettra en évidence les informations nécessaires au déplacement ( notamment les obstacles les plus proches). L’image sera adaptée pour utiliser le maximum des capacités visuelles résiduelles de la personne.

     

    Source : École des Mines d'Alès

  • Libé : "Ajmal Panchoo un dentiste qui fait fi des handicaps"

    Photo retaillée d'un Cabinet de dentiste sur le HMS Belfast par Remi Kaupp, jpgSelon un article de Libération :

    "Un praticien innove en allant au devant des plus dépendants.

    Il n’arrête pas, il court d’un endroit à un autre, a divisé son temps entre la faculté dentaire de Lille, les visites à domicile et deux jours dans son cabinet de dentiste dans un village, Aire-sur-la-Lys (Pas-de-Calais). Mais Ajmal Panchoo est ravi. «Ce ne sont pas aux personnes polyhandicapées de s’adapter aux soins bucco-dentaires mais c’est aux dentistes de s’adapter et de leur assurer le suivi le mieux adapté», répète-t-il avec obsession.

    C’est une belle histoire que raconte Libération sur ce ce jeune dentiste, venu de l’île Maurice, qui est à l'origine d’une prise en charge des dents, absolument inédite en France, des personnes qui souffrent de multiples handicaps.


    «L’objectif était double : monter l’unité, mais aussi aller dans les MAS pour les soigner sur place, ce qui est bien plus simple. Pour cela, il ne fallait pas que je sois seul, mais que je forme aussi des étudiants, c’est souvent un travail d’équipe»"...

    Source et article complet : Liberation.fr, Photo : Dentist's office on HMS Belfast par Rémi Kaupp

  • L'étonnante histoire d'un chercheur, alpiniste, amputé, concepteur de prothèses bioniques

    Photo prothèses Biomechatronics, jpg

    Hugh Herr, professeur de biomécatronique au prestigieux MIT a inventé de nombreuses prothèses.

    Il est lui-même amputé suite à accident d’alpinisme. Il commence donc la conception et la fabrication de ses propres prothèses d'abord simples puis de très hautes technologies.

    Des prothèses aux multiples fonctions interchangeables, pour grimper, pointues pour escalader des fissures rocheuses, avec des pieds hérissés de pointes pour s'accrocher sur la glace, bardées de capteurs. La technologie l'a rendu valide et lui permet de réaliser des nouvelles prouesses.

    Il est d’ailleurs convaincu que d’ici une vingtaine d’années, un adulte amputé pourra se mouvoir plus facilement qu’un adolescent de 18 ans. Il a mis au point plusieurs catégories de paires de jambes pour des usages différents, de la marche à la course ou la danse.Il a d'ailleurs équipé de prothèse la danseuse Adrianne Haslet-Davis, victime de l'attentat de Boston et qui a repris la danse.

     Video youtube ( en anglais )Hugh Herr : Les nouvelles bioniques qui nous font courir, grimper ou danser .

    En plus de sa fonction au MIT de la prestigieuse Université de Harvard, il a fondé son entreprise Biomechatronics qui recherche et met au point diverses prothèses, des membres artificiels aux performances étonnantes comme un genou qui reconnait quand il doit se plier pour marcher sur un terrain cabossé, monter des escaliers ou rouler à vélo.

    Ces prothèses se commandent via des électrodes fixées sur les moignons et se servent des impulsions électriques qui parcourent le muscle pour activer les moteurs électriques de la prothèse. Le problème reste le poids des batteries et leur durée de charge.