02/04/2014

Le Défenseur des droits veillera à ce que les Ad’ap ne soient pas des "chèques en blanc"

Photo de Maryvonne Lyazid, adjointe du Défenseur des droits, jpgInterview de Maryvonne Lyazid, adjointe du Défenseur des droits, en charge de la lutte contre les discriminations et la promotion de l'égalité par Faire Face

Faire Face : Comment le Défenseur des droits a-t-il accueilli l'annonce de ce dispositif des Ad'ap*par le gouvernement, fin février ?

Maryvonne Lyazid : Sans surprise mais avec des regrets. Nous n’avons pas été surpris car le retard accumulé depuis l’adoption de la loi, en 2005, rendait l’échéance de 2015 intenable. Mais nous aurions souhaité qu’un dispositif visant à accompagner la mise en accessibilité des établissements recevant du public et des services de transport ait été mis en place beaucoup plus tôt. 

En février 2013, le Défenseur des droits a rendu une décision alertant notamment le gouvernement sur la nécessité de mettre en place un pilotage national. L’accessibilité constitue un moyen de lutter contre les discriminations en permettant aux personnes handicapées de participer pleinement à tous les aspects de la vie. C’est donc un enjeu prioritaire.

Faire Face : Le dispositif des Ad'ap vous semble-t-il suffisamment bien encadré pour garantir une France accessible ?

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Source et suite de l'article : Faire-face.fr Franck Seuret,  Photo : DR

* Ad'ap : les agendas d’accessibilité programmée (Ad’ap) engageront leurs signataires à mettre en oeuvre un programme de travaux de mise en accessibilité. Dans un délai de 3, 6 ou 9 ans selon la nature de l’établissement recevant du public ou du service de transport. Ce dispositif devrait être proposé aux exploitants ne respectant pas l’échéance légale de janvier 2015 pour la mise aux normes.

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