Santé - Page 20

  • Plan cancer : et les personnes en situation de handicap ?

    plan cancer 3, conférenc presse, François HollandeFrançois Hollande a choisi ce mardi 4 février, date de la Journée mondiale contre le cancer, pour annoncer le 3e Plan cancer à l’occasion des Rencontres de l’Institut national du cancer (INCa). Le cancer reste la première cause de mortalité en France. Chaque année, 150 000 personnes meurent de cette maladie et 350 000 apprennent qu'elles en sont atteintes. Le premier objectif de ce Plan Cancer 3 est donc tout naturellement de guérir « plus de personnes malades ». L'une des priorités sera la lutte contre les inégalités sociales et territoriales face à la maladie notamment les inégalités d’accès et de recours aux programmes de dépistage.

    Faible accessibilité aux mammographies

    Si la loi du 11 février 2005 prévoit que l'État doit se montrer « garant de l'égalité de traitement des personnes handicapées » en matière d’accès au dépistage du cancer, la réalité s’avère tout autre. En janvier 2009, la Haute autorité de santé (HAS) a publié un rapport sur l'accès aux soins des personnes en situation de handicap qui mettait en lumière d'importantes difficultés notamment en matière de prévention. Il n'est qu'à constater la faible accessibilité aux mammographies.

    Source et suite de l'article : Faire-face.fr Claudine Colozzi

  • Plutôt que l'accessibilité : MG France prescrit la visite à domicile

    al razi in gerardmuseum« J'ai mal à l’accessibilité de mon cabinet médical, docteur », se plaint le patient en situation de handicap. Dans son communiqué, rendu public ce jeudi 30 janvier, MG France, premier syndicat de médecins généralistes, propose son traitement : la visite à domicile.   En tête des arguments en faveur de cette solution - et non d’une mise en accessibilité à partir du 1er janvier 2015, comme le demande la Loi handicap : le « coût  prohibitif »  d’une telle mise aux normes. « Le législateur a déjà prévu des limites  et conditionné la mise en accessibilité à la fois à sa faisabilité architecturale mais aussi à son coût, précise Amaëlle Penon, Conseillère nationale Santé et Médico-social à l'Association des Paralysés de France. Mais ça MG France omet de le mentionner. »....

     

    Un "surcoût" à la charge de l’Assurance maladie

    Si la pilule a du mal à passer auprès des associations représentatives de personnes handicapées, elle peut entraîner également une autre "fausse route". À domicile, la consultation coûte plus cher : 33 euros au lieu de 23. « Dix euros de plus pour passer plus de temps auprès d’un patient handicapé, comme c'est très très souvent le cas, ce n’est pas cher payé », rétorque Jacques Battistoni. Et là, c’est l’Assurance maladie qui risque de s’étrangler.  

    Encore faut-il ne pas habiter dans un lieu isolé où le médecin refuse de se déplacer, sauf cas d'urgence...NDLR

    Source et suite de l'article : Faire-face.fr  Valérie Di Chiappari

  • MySOS, un ange gardien dans la poche

    L'application mobile gratuite permet d'alerter un réseau de volontaires de proximité.
    Elle peut sauver des vies lors d'une attaque cardiaque ou d'une agression.

    My SOS, capture écran

    Cette application peut sauver des vies. Avec MySOS, les personnes fragiles - cardiaques, diabétiques, ou autres - bénéficient désormais d'un réseau social de proximité pour leur apporter les premiers secours en cas d'accident. Elles peuvent également prévenir leur entourage connecté en cas d'agression. « Nous vivons empilés dans des immeubles en nous ignorant les uns les autres, constate le concepteur de MySOS, Bernard Mourad. Il est dommage que nous soyons si bien connectés à distance, pour des motifs futiles comme Facebook ou Twitter, et si mal connectés avec les gens qui sont proches et sur les sujets critiques. »

    En moins de 5 secondes

    Le principe de MySOS est simple : n'importe qui peut s'inscrire en tant que personne ayant besoin d'être protégée (10.000 enregistrés à ce jour), ou en tant qu'ange gardien (8.000) capable d'apporter de l'aide. La Croix-Rouge française est partenaire de MySOS, et a encouragé ses 15.000 secouristes patentés à s'inscrire. Mais un médecin, un pompier ou un simple citoyen peuvent aussi bien apporter les premiers secours. De leur côté, les personnes fragiles affichent sur leur écran en mode verrouillé leur fiche médicale : âge, groupe sanguin, donneur d'organes ou non, pathologies, traitements, contact du médecin... Quand survient l'accident, il faut moins de 5 secondes pour ouvrir l'application, cliquer et alerter les anges à 3 kilomètres à la ronde.

    NDLR : Cette application gratuite est disponible sur l'Appstore et bientôt sur Googleplay

    Source et suite de l'article : Les échos.fr : Photo : MySOS network.com

  • Traiter la maladie de Parkinson : premiers résultats encourageants

    Labo, photo Newbie, wikimediaUn essai clinique réalisé par le biais de l’injection d’un virus génétiquement modifié, le ProSavin, vient de montrer qu’il était possible de soigner des patients atteints d'une forme évoluée de Parkinson. Les bénéfices ? Une motricité retrouvée et une qualité de vie améliorée. Ces résultats, obtenus grâce à une collaboration franco-anglaise entre l'Hôpital Henri-Mondor à Créteil (Val-de-Marne) et l'Hôpital Addenbrookes à Cambridge (Royaume-Uni), donne de l’espoir aux quelque cinq millions de personnes dans le monde, dont 120 000 en France, touchées par cette maladie neurodégénérative.

    Produire la dopamine manquante grâce à un virus de cheval 

    Le principe thérapeutique s’avère assez simple. Comme la production de dopamine, une hormone, baisse et vient à manquer dans les atteintes parkinsoniennes, pourquoi ne pas doper sa fabrication ? Pour cela un virus de cheval, sans innocuité pour l’homme, a été tout d’abord vidé de son "matériel" génique, c'est-à-dire de ses propres gènes. À la place, les chercheurs y ont glissé l’ADN de trois gènes indispensables à la synthèse de la dopamine. Puis, un neurochirurgien a injecté, au cours d’un traitement de haute précision, le virus modifié directement dans le cerveau de quinze patients. Quelques semaines plus tard, ils se sont alors mis à fabriquer et à secréter en continu de petites doses de dopamine.

    Source et suite de l'article : Faire-face.fr O. Clot-Faybesse, Photo : Newbie  

  • L'Aide à la Complémentaire Santé pour certains allocataires de l'AAH

    Depuis le mois de juillet 2013, une revalorisation du plafond de ressources, permettant à quelques allocataires de l’AAH* de bénéficier de l’ACS , a vu le jour. Malheureusement, il subsiste toujours des restrictions, entraînant un nombre élevé de « non bénéficiaires ».

    Pour toutes les précisions, veuillez consulter l’article du mois de décembre du magasine « FAIRE FACE »:

    Faire-face : Aide à la complémentaire sante et AAH

    *AAH : Allocation Adulte Handicapé

    Source de l'article : Blog APF 51