Accessibilité - Page 55

  • Immobilier : un promoteur défend les normes d’accessibilité

    Photo d'Arnaud Delannay, directeur SA HLM Notre Logis, jpg« Pour beaucoup, la norme handicap est trop coûteuse et freine l’effort de construction. Faut-il pour autant l’abandonner ? Fausse bonne idée, car cela ne répondrait à aucun des problèmes réels qui sont posés. » Ce n’est pas une association de personnes handicapées qui le dit, mais Arnaud Delannay, le directeur général de la SA d’HLM Notre logis. Cette entreprise sociale pour l’habitat de la métropole lilloise gère quelque 4 500 appartements et logements. L’an passé, elle a lancé la construction de près de 300 logements.

    Dans une tribune publiée sur le site de La lettre du cadre territorial, Arnaud Delannay explique pourquoi « il est souhaitable de ne pas céder sur le handicap ».

     

    À lire sur lalettreducadre.fr

    À lire aussi :

    - Accessibilité : les associations de personnes handicapées montent le ton pour descendre le manque d'ascenseurs

    - De nouvelles normes pour faciliter l’accessibilité 

    Source de l'article : Faire-face.fr

  • Guide pour l'accessibilité des établissements recevant du public des collectivités

    Capture écran du guide pour l'accessibilité des ERP pour les collectivités territoriales, jpgLe Défenseur des droits publie le « Guide pour l’accessibilité des établissements recevant du public des collectivités »

    Réalisé par l’Institution en collaboration avec la Commission Européenne, ce guide constitue un outil pratique afin d’aider les collectivités territoriales dans la mise en accessibilité de leurs ERP.

    Après un rappel des dispositions légales qui encadrent l’obligation de mise en accessibilité, le guide propose un certain nombre de fiches pratiques, classées selon le type de mesures envisageables et illustrées d’exemples concrets de réalisations dans les territoires.
    Le guide répond également aux questions que se posent les collectivités sur les dérogations susceptibles d’être accordées et les mesures de substitution si la mise en conformité se révèle impossible.

    Pour télécharger ce guide cliquez sur l'image ci-dessus.

     

  • Les associations de personnes handicapées montent le ton pour descendre le manque d'ascenseurs

    Photo de porte d'ascenceur, jpgUne nouvelle résidence vient d’être construite près de chez vous ? Pas sûr, si vous êtes en fauteuil roulant, que vous puissiez rendre visite à votre ami qui y loue un appartement au 2e étage… « La plupart des immeubles d’habitation neufs restent largement inaccessibles aux personnes en situation de handicap », regrette Nicolas Mérille, conseiller national accessibilité à l’APF.

    En cause, la réglementation sur les ascenseurs : ils ne sont obligatoires que dans les bâtiments d’habitation collectifs d’au moins quatre étages en plus du rez-de-chaussée (R+4). Or, les communes privilégient les constructions de plus faible hauteur, avec 3 étages maximum (R+3)

    2 fois plus d’immeubles neufs sans ascenseur obligatoire que d’immeubles avec ascenseur

    En 2012, deux fois plus de permis de construire ont été accordés pour des immeubles R+3 ou moins (144 000) que pour des R+4 ou plus (70 000). Et ce décalage va en s’accentuant : au début des années 2000, leur nombre était équivalent. Bien sûr, rien n’interdit le promoteur d’installer un ascenseur dans les petits immeubles. Mais rien ne l’y oblige…

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    Source et suite de l'article : Faire-face.fr Franck Seuret, Photo : DR

  • L’APF attend du Premier ministre des délais resserrés sur l’accessibilité !

    Photo Manuel Valls, premier ministre, auteur Jackolan1, jpgPar le biais d'un communiqué de presse, l’Association des Paralysés de France (APF) profite de la passation des pouvoirs entre Jean-Marc Ayrault et Manuel Valls pour souhaiter au nouveau Premier Ministre ses félicitations pour sa nomination ainsi qu’une bonne prise de fonction.

    C’est également l’occasion de réaffirmer au tout nouveau chef du gouvernement l’obligation nationale qu’est l’accessibilité depuis près de 40 ans, le refus des personnes en situation de handicap d’attendre encore jusqu’à 10 années de plus avant de pouvoir circuler librement ! Ainsi, l’APF demande au Premier ministre :

        d’adopter d’urgence le projet de loi d’habilitation ;
        de tenir les engagements de son prédécesseur annoncés lors du Comité interministériel du 25 septembre dernier c'est-à-dire de resserrer les délais des Agendas d’accessibilité programmée.

    Notre mouvement national rappelle qu’il a déjà mobilisé plus de 120 000 personnes en moins de 3 semaines grâce à sa pétition sur change.org/accessibilité ou necoutezpasleslobbies.org preuve que nombreux sont ceux qui en attendent plus du gouvernement. Rejoignez-nous dans notre élan pour une société plus libre envers tous ses citoyens signant cette pétition.

    Photo : Jackolan1

  • Le Défenseur des droits veillera à ce que les Ad’ap ne soient pas des "chèques en blanc"

    Photo de Maryvonne Lyazid, adjointe du Défenseur des droits, jpgInterview de Maryvonne Lyazid, adjointe du Défenseur des droits, en charge de la lutte contre les discriminations et la promotion de l'égalité par Faire Face

    Faire Face : Comment le Défenseur des droits a-t-il accueilli l'annonce de ce dispositif des Ad'ap*par le gouvernement, fin février ?

    Maryvonne Lyazid : Sans surprise mais avec des regrets. Nous n’avons pas été surpris car le retard accumulé depuis l’adoption de la loi, en 2005, rendait l’échéance de 2015 intenable. Mais nous aurions souhaité qu’un dispositif visant à accompagner la mise en accessibilité des établissements recevant du public et des services de transport ait été mis en place beaucoup plus tôt. 

    En février 2013, le Défenseur des droits a rendu une décision alertant notamment le gouvernement sur la nécessité de mettre en place un pilotage national. L’accessibilité constitue un moyen de lutter contre les discriminations en permettant aux personnes handicapées de participer pleinement à tous les aspects de la vie. C’est donc un enjeu prioritaire.

    Faire Face : Le dispositif des Ad'ap vous semble-t-il suffisamment bien encadré pour garantir une France accessible ?

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    Source et suite de l'article : Faire-face.fr Franck Seuret,  Photo : DR

    * Ad'ap : les agendas d’accessibilité programmée (Ad’ap) engageront leurs signataires à mettre en oeuvre un programme de travaux de mise en accessibilité. Dans un délai de 3, 6 ou 9 ans selon la nature de l’établissement recevant du public ou du service de transport. Ce dispositif devrait être proposé aux exploitants ne respectant pas l’échéance légale de janvier 2015 pour la mise aux normes.